Les gangs tiennent 80 de la capitale...et de nombreuses villes de province ne sont pas épargnées par la violence. Des territoires ruraux sont aussi contrôlés, et les routes principales, barrées, ne sont plus utilisables en sécurité : il faut payer les gangs pour passer, avec le risque de se faire tuer.
Les gangs sont incomparablement mieux armés que la police...
Tueries, incendies de maisons, viols et kidnappings se succèdent alors que les réfugiés de ces lieux de guerre s’entassent (…)
Haïti est plongé dans l’anarchie et la violence. Les massacres perpétrés par les gangs n’ont rien à envier à ceux des pires actes de barbarie de l’histoire récente du monde.
Dans tous les quartiers des villes et sur les routes des campagnes, ces groupes, fortement armés, sévissent, (…)