La vitesse avec laquelle des pays les plus pauvres ( Haïti, mais bien d’autres) s’enfoncent dans la misère et la violence est proprement effarante. Ce fossé qui se creuse ( il est passé de 1 à 30 à 1 à 80 au cours des quarante dernières années) entre les plus riches de la planète et les plus pauvres ne s’explique pas seulement par un contexte ponctuel, l’histoire, la géographie ou la malchance, mais par une politique délibérée qui induit l’asservissement des peuples au profit des plus (…)
Depuis près de cinq ans, nous savons que les enfants, en Haïti, sont des victimes innocentes du désordre, des violences, de la misère. il y a ceux qui ne mangent pas à leur faim, qui ne peuvent aller à l’école, qui meurent sous les balles des gangs, qui ne peuvent pas se soigner... une bonne (…)