Rien ne paraît changer. Les actes de violence se multiplient dans tout le pays. Personne n’en parle, et le pays continue à vivre le cauchemar de la violence et de la faim.
La rentrée scolaire se fera dans l’incertitude et la peur. Depuis des années, les enfants souffrent, ne peuvent suivre des études normales, ne peuvent manger à leur faim et se soigner. Le contrôle de quartiers entiers du pays par des gangs ultraviolents est devenu la norme. Il faut bien pourtant que les gens (…)
Nous ne sortons pas de la violence tandis que les dirigeants tergiversent pour des questions de pouvoir. Beaucoup de routes en Haïti sont fermées par les gangs qui imposent des taxes pour le passage. Voici les tarifs que nous donnent nos correspondants : presque toutes les routes partant de la (…)