Les réfugiés des camps, expulsés ou partant volontairement, se retrouvent souvent dans ces espaces désertiques, à 20 km de Port au Prince, destinés au départ à devenir des villes. Ils espèrent pouvoir y construire un logement, recommencer leur vie. Qu’y trouvent-ils réellement ? Que s’y passe-t-il après le départ des grandes ONG ?
La Fédération Enfants-Soleil était présente le19 septembre au séminaire organisé par la Fondation de France sous l’égide de Veolia : « Haïti, mémoire du développement », à l’occasion de la sortie du livre de l’Agence URD (Urgence, Réhabilitation, développement) sur les interventions (…)