Les rues d’Haïti sont envahies de petites marchandes.
Ce sont-elles qui, souvent seules, face à la misère permanente, travaillent pour nourrir les familles nombreuses.
Marlène Georges une couturière dans le camp de Papaye
Dans le camp de la ferme de Papaye, dans le Plateau central, des centaines de familles déplacées tentent de reconstruire leur quotidien après avoir fui l’insécurité.