Le Nouvelliste.
Plus d’un million et demi de personnes, hommes, femmes enfants ont dû quitter leur habitation pour fuir la violence des gangs. simplement pour sauver leur vie.
Ils se retrouvent dans des lieux insalubres, dans ce qui reste de territoire hors de la coupe des gangs (un dixième de la capitale seulement y échappe), parfois les mêmes camps délabrés qui avaient été construits provisoirement lors du séisme et qui sont aujourd’hui en ruine.
Les conditions de vie y sont (…)
C’est loin du Grand Sud où la catastrophe est la plus spectaculaire, mais la situation des petits paysans d’une grande partie du pays est désastreuse.
A Verrettes, nous aidons des petits paysans à se grouper en associations, sur la modèle de l’économie sociale et solidaire, (voir nos articles (…)