De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.
Comment ne pas s’y attendre ? Les gens qui connaissent la crise dans laquelle se débat le pays ne pouvaient imaginer qu’une rentrée scolaire sereine puisse se dérouler dans les conditions actuelles. Une grande partie des provinces est isolée par les gangs qui tiennent des quartiers entiers, (…)