Certains parrains sont un peu déçus des lettres des enfants, qui sont souvent les mêmes. Quelques-uns écrivent plus régulièrement, nouent des contacts plus personnels avec leurs parrains, d’autres se contentent de quelques formules toutes faites... il faudrait être sur place pour les aider, mais les professeurs travaillent presque toujours sur plusieurs écoles et n’ont guère le temps. Il faudrait rémunérer un moniteur, mais nous préférons que la totalité des parrainages aille aux (…)
Quel quartier de Port au Prince est épargné par la violence ? Le quartier de Meyotte, où est la maison louée par notre association, est aussi désormais la cible des gangs. Il est bien difficile de travailler dans ces conditions. Nous sommes inquiets pour nos collaborateurs sur place. Cette (…)