De plus en plus, des milices privées, ou des groupes d’habitants de quartiers aisés se groupent pour lutter contre les gangs. peu d’armes, mais une violence qui est la même que celle des gangs. Beaucoup de présumés bandits sont lynchés ou brûlés vifs dans les rues. Le problème est qu’il n’y a plus de justice, que les forces de l’ordre, en manque de moyens et souvent corrompues, ne peuvent pas grand chose contrela violence décuplée des bandes organisées et très lourdement armées que sont les (…)
La situation en Haïti est désespérée mais il est possible de renverser la donne, selon l’ONU
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