Les réfugiés des camps, expulsés ou partant volontairement, se retrouvent souvent dans ces espaces désertiques, à 20 km de Port au Prince, destinés au départ à devenir des villes. Ils espèrent pouvoir y construire un logement, recommencer leur vie. Qu’y trouvent-ils réellement ? Que s’y passe-t-il après le départ des grandes ONG ?
Mirebalais est une ville clé pour Haïti, c’est le noeud routier de tous les passages dans le plateau central et vers l’est et la République Dominicaine. Autour de la capitale, Port au prince, toutes les routes sont sous le contrôle des gangs. Des dizaines de milliers d’habitants ont dû quitter (…)