Nous ne sortons pas de la violence tandis que les dirigeants tergiversent pour des questions de pouvoir. Beaucoup de routes en Haïti sont fermées par les gangs qui imposent des taxes pour le passage. Voici les tarifs que nous donnent nos correspondants : presque toutes les routes partant de la capitale Port au Prince pour aller vers les provinces. Il reste quelques vols, mais beaucoup de compagnies ont cessé leurs activités car les gangs tirent sur les avions. Pour un minibus, à chaque (…)
Pour comprendre mieux comment la population est en souffrance et le pays exsangue à cause des violences qui depuis plus de quatre ans ne font que grandir et paralysent tout le pays, hypothéquant l’avenir du peuple haïtien et en particulier des enfants.