Le Nouvelliste.
Plus d’un million et demi de personnes, hommes, femmes enfants ont dû quitter leur habitation pour fuir la violence des gangs. simplement pour sauver leur vie.
Ils se retrouvent dans des lieux insalubres, dans ce qui reste de territoire hors de la coupe des gangs (un dixième de la capitale seulement y échappe), parfois les mêmes camps délabrés qui avaient été construits provisoirement lors du séisme et qui sont aujourd’hui en ruine.
Les conditions de vie y sont (…)
Des infos sur les assassinats de journalistes lors de l’inauguration de réouverture de l’Hôpital général de Port-au-Prince. Rien n’arrête les gangs et personne n’est à l’abri de leurs massacres. C’est mauvais signe en cette fin d’année.
Le redressement du pays et la sécurité des habitants...il (…)