Il est vital pour la nation haïtienne d’apporter éducation et formation aux jeunes filles les plus pauvres, qui, en tant que femmes et en tant qu’enfants, sont particulièrement vulnérables.
Les femmes jouent un rôle important dans le développement du pays, sur le plan économique global et sur le plan familial. Elles sont cependant souvent les plus pauvres parmi les pauvres.
Elles sont particulièrement impliquées dans le secteur informel dont elles représentent 50%, le secteur informel (…)
La confiance dans les coopératives financières n’est pas bonne. La ruine de 400 000 membres en 2003 y est pour quelque chose.