Les rues d’Haïti sont envahies de petites marchandes.
Ce sont-elles qui, souvent seules, face à la misère permanente, travaillent pour nourrir les familles nombreuses.
Les kidnappings, qui sont une source de revenus pour les 150 gangs qui gangrènent le pays, se multiplient et touchent toute la population.
Personne n’est à l’abri.
Nous ne pouvons pas aller en Haïti, et encore moins dans les quartiers où nous intervenons d’habitude : Cité Soleil, (…)